Le blocage a débuté vers 7 heures, selon plusieurs médias présents sur place. Cette mobilisation constitue un nouveau développement du mouvement, qui s’est étendu mercredi à plusieurs établissements d’enseignement supérieur.
Des blocages ou perturbations ont notamment été signalés à Sciences Po Paris, à la Sorbonne Université, à Paris-I Panthéon-Sorbonne ainsi que dans plusieurs universités en province.
À l’Institut catholique de Paris, les étudiants rassemblés devant les entrées ont empêché ou perturbé l’accès à l’établissement. Aucun incident violent n’a été signalé sur place dans les premières heures du blocage.
L’action intervient alors que les organisations étudiantes appellent à poursuivre la mobilisation en soutien aux lycéens. Elles réclament notamment une répartition jugée plus équitable des moyens dans l’éducation et dénoncent les difficultés rencontrées dans les établissements.
Mercredi, des représentants de l’Union étudiante, de la FAGE, de la FSE et de l’UNEF ont été reçus par le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste.
À l’issue de cette rencontre, les organisations ont estimé ne pas avoir obtenu de réponses satisfaisantes et ont appelé à poursuivre la mobilisation jeudi.
Le mouvement s’intensifie avec une mobilisation lycéenne qui se poursuit dans plusieurs régions françaises. Jeudi matin, le ministère de l’Éducation nationale recensait 375 établissements dont les cours étaient totalement ou partiellement suspendus.
L’Institut catholique de Paris est un établissement d’enseignement supérieur et de recherche qui accueille environ 11 000 étudiants sur ses différents campus.





















