Le mouvement doit débuter le 13 septembre à 4 h 59 et prendre fin le lendemain à 23 h 59, selon le préavis transmis à la compagnie.
Dans un communiqué, le syndicat a affirmé vendredi que les modifications répétées des emplois du temps empêchent les pilotes d’organiser leur vie personnelle et leur repos. Cette instabilité affecterait également leur récupération et leur vigilance, deux éléments directement liés aux conditions de conduite et à la sécurité des vols.
Une “différence de traitement”
Le SNPL dénonce par ailleurs une “différence de traitement” entre les pilotes et les personnels navigants commerciaux (PNC), dont les organisations représentatives ont conclu début septembre un accord avec la direction.
Cet accord prévoit cinq jours par mois durant lesquels les plannings des hôtesses et stewards ne pourront pas être modifiés, ainsi qu’une indemnisation lorsqu’un changement dépasse deux heures, avec un effet rétroactif au 1er avril.
Les PNC avaient fait grève pendant le week-end du 15 août, entraînant l’annulation d’une centaine de vols au départ de la France.
Selon le SNPL, easyJet refuse toujours d’accorder des protections comparables aux pilotes, alors que certaines mesures similaires seraient déjà appliquées dans d’autres pays où la compagnie opère.
Le syndicat estime toutefois que la grève peut encore être évitée si la direction étend aux pilotes les garanties existant déjà au sein de l’entreprise. Il assure rester “ouvert au dialogue”.
Aucune estimation des éventuelles perturbations ou annulations de vols n’est disponible à ce stade.

























