Dans une publication sur les réseaux sociaux, Saar a indiqué que Kallas aurait comparé Israël au régime raciste de l'apartheid lors d'une visite au Mexique et qu'en conséquence, il rompait tout contact jusqu'à ce qu'elle retire ses propos.
Le cabinet de Kallas n'a pas idiatement réagi.
Dans des publications ultérieures sur X, Saar a partagé des messages d'autres comptes mentionnant ou faisant référence à un article du site d'information européen Euractiv, daté du 12 juin, qui citait des responsables et des diplomates anonymes affirmant que, lors de sa visite au Mexique le mois précédent, Kallas avait comparé le traitement des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza par Israël aux politiques menées en Afrique du Sud sous l'apartheid, un système de ségrégation raciale légalement imposé.
L'Union européenne a critiqué l'expansion des colonies juives israéliennes en Cisjordanie, largement considérée co illégale au regard du droit international et co un obstacle à la paix israélo-palestinienne et à la création d'un État palestinien.
En mai, l'UE a sanctionné trois personnes et quatre entités qu'elle a accusées d'être responsables de "violations graves et systématiques des droits de l'ho contre les Palestiniens en Cisjordanie". En réponse, Saar a déclaré à l'époque qu'Israël rejetait fermement cette décision.
L'UE a également critiqué la conduite d'Israël dans la guerre à Gaza, tout en réaffirmant son droit à la légitime défense. Cependant, les 27 États membres de l'Union sont divisés : certains critiquent vivement Israël, tandis que d'autres maintiennent des relations étroites avec ce pays.
Jeudi, Saar a accusé Kallas d'"agir de manière obsessionnelle et avec une injustice flagrante envers l'État d'Israël".























