Les frappes ont visé plus d'une douzaine de localités après minuit et samedi matin, pour beaucoup dans le secteur de Nabatiyé, où des tirs d'artillerie ont aussi eu lieu, selon l'agence ANI.
Trois personnes ont été tuées à Arab Salim et une à Deir Zahrani, tandis qu'une autre est morte "après un tir de drone ennemi ciblant une moto" à l'entrée de la localité de Dweir, a précisé l'agence ANI.
Vendredi, un responsable américain avait déclaré qu'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, avait été conclue par des médiateurs américains et qataris après des discussions avec Israël et l'Iran.
L'ambassadeur d'Israël aux Etats-Unis, Yechiel Leiter, a indiqué que son pays respecterait le cessez-le-feu si le Hezbollah en faisait de même, alors que de précédentes annonces de trêve avaient été peu suivies d'effet.
Avant la nouvelle annonce, des frappes israéliennes avaient fait 47 morts et près d'une centaine de blessés dans la nuit de jeudi, selon les autorités libanaises.
Il s'agissait du bilan le plus lourd depuis la conclusion, lundi, du protocole d'accord irano-américain qui prévoit un arrêt des hostilités "sur tous les fronts, y compris au Liban" - un point sur lequel Téhéran avait insisté.
L'armée israélienne avait elle fait état de la mort de quatre de ses soldats, dont un haut gradé.
Sous la pression des Etats-Unis, le Liban a entamé en avril des pourparlers directs avec Israël à Washington, visant à mettre fin aux hostilités. Un cinquième cycle de négociations doit débuter mardi, selon le département d'Etat.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré vendredi que les troupes israéliennes resteraient dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire".

















