Un portrait de Mohamed al-Brahmi président du Parti du mouvement populaire tunisien et membre de l'Assemblée constituante, assassiné à Tunis en 2013.  / Photo: AA Archive (AA)

Ces personnes ont notamment été reconnues coupables d'avoir perpétré un crime visant à "changer la nature de l'Etat" et à inciter "au désordre sur le territoire tunisien", selon la même source.

Trois d'entre elles ont reçu une condamnation à mort supplémentaire pour "homicide volontaire avec préméditation".

Une neuvième personne, en fuite, a été condamnée à cinq ans de prison.

Mohamed Brahmi, un élu de la gauche nationaliste, a été criblé de balles à Tunis le 25 juillet 2013, devant chez lui, le jour de la fête nationale de la république et en plein ramadan.

Il était très critique des islamistes au pouvoir à l'époque en Tunisie.

La nouvelle de sa mort avait choqué le pays, moins de six mois après l'assassinat d'une autre figure de la gauche tunisienne, Chokri Belaïd, lui aussi tué devant chez lui.

La justice tunisienne prononce régulièrement des condamnations à la peine capitale, notamment dans des affaires de terrorisme, mais un moratoire est appliqué de facto depuis les dernières exécutions menées en 1991.

TRT Français et agences