Le Guyana a accepté d’accueillir un nombre limité de migrants expulsés des États-Unis, à condition notamment qu’ils soient sans casier judiciaire et qu’ils aient volontairement choisi d’être envoyés dans ce pays, a annoncé samedi le gouvernement guyanais.
Cette décision intervient alors que l’administration de Donald Trump a renforcé depuis son retour à la Maison Blanche, en 2025, sa politique de lutte contre l’immigration, avec des arrestations et des expulsions de migrants vers des pays tiers.

Un accueil “strictement transitoire”
Le Guyana rejoint ainsi plusieurs pays des Caraïbes et d’Amérique centrale ayant accepté de coopérer avec Washington dans le cadre de l’expulsion de migrants.
Les autorités guyanaises ont toutefois insisté sur le caractère temporaire de l’accord, précisant qu’il était “strictement transitoire” et ne constituait pas une réinstallation permanente. Les personnes expulsées pourront rester au Guyana le temps que leur situation migratoire soit examinée.
Selon le gouvernement, elles pourront ensuite retourner dans leur pays d’origine ou être réinstallées dans un pays tiers de leur choix, en fonction de l’issue de leur dossier.
Le Guyana a également précisé qu’il n’accepterait que les personnes ayant consenti à être transférées sur son territoire, excluant ainsi tout transfert forcé dans le cadre de cet accord.



























