Odoul a déclaré sur Franceinfo que "l’islamophobie est légale dans notre pays" et qu’"on a le droit de ne pas aimer une religion".
Il a également ajouté que "l’islamophobie est un concept des Frères musulmans", reprenant une thèse largement contestée dans les milieux académiques et politiques.
Les propos du député d'extrême droite ont suscité plusieurs réactions immédiates sur les réseaux sociaux et dans la classe politique.

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a dénoncé une banalisation de discours "xénophobes", estimant que le terme islamophobie désigne "la haine des musulmans".
Le collectif européen contre l’islamophobie (CCIE) a, de son côté, estimé que ces propos participent à une "stigmatisation des personnes en raison de leur religion".
À l’inverse, Pierre Brisson, président de la Mars Society Suisse, a défendu sur le réseau social américain X l’idée qu’une religion étant une opinion, "être islamophobe n’est pas être raciste".
Pierre Henry, président de France Fraternités, ancien directeur général de France Terre d’Asile et chroniqueur, a également réagi sur la plateforme américaine X, estimant que ces propos illustrent "l’idéologie du RN", évoquant "la haine et la division comme drapeau".
Aucune procédure judiciaire ou institutionnelle n’a été annoncée à ce stade concernant ces déclarations.



















