L’enquête vise à déterminer les responsabilités et assure qu’aucune donnée biométrique ou pièce jointe liée aux démarches n’a, pour l’instant, été divulguée.
Le 15 avril, le portail de l’ANTS a été la cible d’un incident de sécurité qui, d’après le ministère de l’Intérieur, toucherait près de 11,7 millions de comptes.
La place Beauvau précise que cette fuite pourrait concerner des données de particuliers et de professionnels, sans toutefois permettre, selon les services, un accès frauduleux aux comptes nominatif du portail.
Le ministre Laurent Nuñez a déposé un signalement auprès de la justice et saisi parallèlement l’Inspection générale de l’administration afin d’établir la chaîne de responsabilité autour de cet incident qualifié de sérieux. Le ministère rappelle que la sûreté numérique constitue un enjeu collectif majeur.
Parmi les informations compromises figurent des données à caractère personnel telles que noms, prénoms, adresses électroniques et dates de naissance. En revanche, les investigations en cours excluent, à ce stade, la divulgation de documents joints aux démarches ou de données biométriques, indique le communiqué ministériel.




















