EUROPE
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Les Bourses d'Europe ouvrent en timide hausse
La santé des places boursières est tributaire, ces derniers temps, de la situation au Moyen-Orient. Les principales Bourses d’Europe ont ouvert en timide hausse, à la suite du prolongement du cessez-le-feu avec l’Iran, annoncé par Donald Trump.
Les Bourses d'Europe ouvrent en timide hausse
Des données de négociation sur des panneaux numériques à la Bourse Euronext, dans le quartier d'affaires de La Défense à Paris, le 10 mars 2025. / Reuters

Les Bourses d'Europe ont débuté la séance dans le vert mercredi. Conséquence de l'annonce par Donald Trump du prolongement de la trêve entre les États-Unis et l'Iran, mais sans réouverture du détroit d'Ormuz.

Tous les grands marchés européens progressaient quelques minutes après l'ouverture, les investisseurs portant également leur attention sur les résultats d'entreprises. Paris avançait de 0,33 %, Francfort de 0,50 %, Milan de 0,31 %. Sensible aux cours du pétrole, qui reculaient mercredi matin, la Bourse de Londres frôlait l'équilibre (+0,07 %).

Pessimisme

Hier, les Bourses mondiales ont terminé dans le rouge, mises à l'épreuve par les nombreux doutes entourant la tenue de pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, tandis que les cours du pétrole ont à nouveau progressé.

À Wall Street, le Dow Jones et le Nasdaq ont tous deux reculé de 0,59 %, tandis que l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,63 %.

En Europe, Paris a perdu 1,14 %, Londres 1,05 %, Francfort 0,60 % et Milan 0,63 %.

Le marché pétrolier, lui aussi déjà fermé avant l'annonce du chef d'État américain, a à son tour montré des signes de crispation mardi.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a gagné 3,14 % à 98,48 dollars, son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, prenant de son côté 2,81 % à 92,13 dollars.

Les investisseurs estiment toutefois que le président américain "semble fortement motivé à conclure un accord avec l'Iran. La guerre et les prix élevés de l'essence sont très impopulaires auprès des électeurs américains", explique Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

Si "le détroit d'Ormuz n'est pas ouvert très rapidement, la pénurie menacera, avec à la clé une croissance qui va ralentir et une inflation qui va déraper", prévient Nicolas Forest, de Candriam.

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SOURCE:TRT français et agences