MOYEN-ORIENT
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Des représentants du "Conseil de la paix" préparent une première visite à Gaza
Le haut représentant du "Conseil de la paix" pour Gaza a soumis une demande pour entrer dans l’enclave, selon un média israélien. Mais créé il y a quatre mois, l’organisme n’a pas ou peu de financement.
Des représentants du "Conseil de la paix" préparent une première visite à Gaza
Le Conseil de la paix pour Gaza a été créé en janvier 2026 par les Etats-Unis / AP

Cette visite marquerait la première entrée de représentants du Conseil pour la paix à Gaza depuis sa création il y a plusieurs mois et le premier acte concret, puisque la phase 2 du cessez-le-feu n’a jamais été mise en œuvre.

Depuis le 28 février et le début de la guerre contre l’Iran lancée par Washington, le dossier de Gaza est passé au second plan.

Nickolay Mladenov a présenté la semaine dernière un plan en 15 points destiné à mettre en œuvre l’initiative de Trump pour Gaza, comprenant notamment le déploiement d’une force multinationale baptisée "Force internationale de stabilisation". Selon le rapport, des représentants de cette force multinationale devraient également visiter Gaza le mois prochain.

Que prévoit le "Conseil pour la paix" ?

Le 16 janvier, la Maison-Blanche avait annoncé l’adoption de structures de gouvernance transitoire pour Gaza, incluant notamment le Conseil pour la paix, le Conseil exécutif de Gaza, le Comité national pour l’administration de Gaza et la Force internationale de stabilisation.

La première réunion du Conseil pour la paix consacrée à Gaza s’est tenue le 19 février à l’Institut américain pour la paix à Washington, sous la direction de Donald Trump.

Un “Conseil de la Paix” sans financement ?


Cette annonce intervient alors que des doutes émergent sur les moyens de cette instance créée avec force clinquant en janvier 2026 par le président américain.
Selon une enquête du journal britannique, le Financial Times, le "Conseil de paix" pour la reconstruction de Gaza est empêtré dans des problèmes juridiques et ne dispose d'aucun financement officiel, ses comptes sont même à zéro. Donald Trump avait promis 10 milliards de dollars.

Il semble que les États membres attendent une clarification de la situation au Moyen-Orient, secoué par les attaques israéliennes au Liban et en Iran.

Avec le soutien des États-Unis, Israël mène depuis octobre 2023 une guerre génocidaire dans la bande de Gaza, qui a tué 72 000 Palestiniens et fait plus de 172 000 blessés, selon les autorités palestiniennes.

SOURCE:TRT français et agences