La France a déploré mardi "sept décès", dont "au moins cinq noyades", liés à l'épisode de fortes chaleurs qui traverse une partie de l'Europe ces derniers jours, selon le gouvernement.
"Ce que je peux dire aujourd'hui, c'est qu'il y aurait sept décès liés directement ou indirectement à la chaleur", a déclaré la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur la chaîne de télévision TF1, rappelant que "tout ça méritera d'être précisé à la fin de l'épisode que l'on connaît aujourd'hui".
L'épisode de fortes chaleurs se poursuit et est amené à s'intensifier. Huit départements de l'ouest de la France sont entrés mardi en vigilance orange canicule, une première pour un mois de mai.
Le cabinet de la porte-parole a précisé que les victimes s'étaient noyées dans différents départements français. Une personnes est morte lors d'une pratique sportive à Paris et une autre dans les mêmes circonstances près de Lyon (sud-est).
Deux personnes ont perdu la vie, emportées par des courants de baïnes, typiques de la côte atlantique.
La chaleur exceptionnelle met à mal les habitudes dans les zones touristiques et balnéaires, avec notamment des plages bondées mais sans surveillance.
A Anglet (sud-ouest), la plage de l'Océan a connu lundi, jour férié pour une partie de la population, une fréquentation presque estivale par des températures dépassant allègrement les 30°C.
Mais la surveillance ne débutera que le 6 juillet.
"On se demandait justement ce matin si la plage était surveillée", commentait auprès de l'AFP un père de famille, Thomas Dupuy, parasol en bandoulière, sa fille d'un an dans les bras et son fils de quatre ans à côté de lui. "Je fais très attention pour moi, mes enfants qui ne savent pas nager mais aussi quand j'ai des amis qui viennent, je les mets toujours en garde, on sait que ça peut tirer, les plages atlantiques sont dangereuses", a-t-il dit.





















