Cassif est connu pour son opposition aux politiques du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’égard des Palestiniens, notamment à la guerre menée par Israël à Gaza depuis 2023, qu’il qualifie de génocide.
La chaîne israélienne Channel 13 a rapporté que la commission se réunit mercredi et jeudi pour examiner des demandes visant à empêcher plusieurs partis politiques de participer aux élections à la Knesset. Elle a également indiqué que la candidature de Cassif avait été invalidée.
Selon la chaîne, la décision fait suite à une demande déposée contre Cassif par le Likoud, le parti de Netanyahu. Le dossier doit désormais être transmis à la Cour suprême, la plus haute instance judiciaire du pays, qui devra statuer.
Cassif a déclaré que la commission cherchait "non seulement à exclure les voix arabes, mais aussi à faire taire et à exclure de la Knesset toute voix qui tente d’offrir une véritable alternative à la rhétorique des guerres et de la vengeance".
"Présenter mon opposition aux politiques du gouvernement et aux actions de ses agents comme un soutien à l’ennemi, une violation de la loyauté et une atteinte à l’État constitue une déformation flagrante de la réalité et une perversion complète de l’esprit de la démocratie", a-t-il ajouté, estimant que "s’opposer aux crimes commis au nom de l’État ne contredit pas ses intérêts et ne renforce pas ses ennemis".
Les prochaines élections israéliennes se dérouleront dans un paysage politique fragmenté.
Benjamin Netanyahu dirige le gouvernement actuel depuis décembre 2022. Il fait par ailleurs face à des accusations de corruption.
La Cour pénale internationale a également émis un mandat d’arrêt à son encontre pour des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Gaza.






















