Le gouvernement américain a confirmé mardi 25 août qu’il envisageait de révoquer les visas de tourisme et d’affaires de jusqu’à 200 000 étrangers ayant demandé l’asile aux États-Unis.
“Obtenir un visa dans le but de demander l’asile constitue une fraude, ce qui justifie la révocation du visa”, a déclaré à l’AFP le porte-parole du département d’État, Tommy Pigott, confirmant des informations rapportées par plusieurs médias.
La Maison Blanche a avancé le chiffre de 200 000 personnes potentiellement concernées et évoqué, dans un message publié sur X, “la plus grande révocation de visas dans l’histoire” des États-Unis. Le département d’État a toutefois précisé que la mesure serait mise en œuvre “de manière progressive”.
Une priorité de l’administration Trump
Début août, le département d’État avait annoncé que, depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025, environ 175 000 étrangers avaient vu leur visa révoqué pour différents motifs, notamment des activités criminelles, des infractions telles que la conduite sous l’influence de l’alcool ou de drogues, ou encore pour avoir “célébré” l’assassinat du militant conservateur Charlie Kirk.
La lutte contre l’immigration clandestine constitue l’une des principales priorités de Donald Trump. Son administration a intensifié les expulsions d’immigrés en situation irrégulière, tout en durcissant considérablement les conditions d’entrée légale sur le territoire américain.
Les autorités américaines ont également renforcé les mesures visant les étrangers qui dépassent la durée de séjour autorisée par leur visa.





















