L'ambassadeur des États-Unis, Tom Barrack, a réaffirmé la position de Washington selon laquelle le plateau du Golan syrien appartient à Israël, après avoir déclaré la semaine dernière que ce territoire est occupé contre "tout l'ordre international".
L'ambassadeur du président américain Donald Trump en Türkiye et envoyé spécial pour la Syrie est revenu sur ces propos dimanche, soulignant la politique de Trump qui consiste à reconnaître la souveraineté revendiquée par Israël sur cette portion de territoire du sud de la Syrie.

"La politique des États-Unis concernant le Golan a été définie par le président Trump en 2019 et reste inchangée", a-t-il déclaré à l'agence de presse Associated Press dans un communiqué.
Israël a occupé le Golan pendant la guerre des Six Jours de 1967 et a annexé le territoire en 1981.
Avant que Trump ne soutienne la revendication israélienne sur le territoire syrien, aucun pays n'avait reconnu le Golan comme faisant partie d'Israël.
Cette reconnaissance a suscité un tollé international. Des experts juridiques ont averti qu'elle pourrait bouleverser un principe fondamental de l'ordre mondial d'après-guerre : l'interdiction d'acquérir des terres par la force.
L'ancien président américain Joe Biden a promu ce qu'on appelle l'ordre international fondé sur des règles dès le début de son mandat, mais il n'est pas parvenu à inverser la politique de Trump concernant le Golan durant ses quatre années de mandat.
Récemment, le gouvernement de droite colombien s’est joint aux États-Unis pour soutenir les revendications d'Israël sur le Golan.
Lire aussi: La Syrie condamne la reconnaissance par la Colombie de la souveraineté d'Israël sur le Golan occupé

















