Ces frappes, sur plus de 30 endroits distincts selon l'agence nationale d'information (ANI, officielle) interviennent alors que le Liban et Israël, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, doivent entamer jeudi à Washington une nouvelle session de pourparlers sous l'égide des États-Unis, malgré l'opposition du groupe chiite libanais Hezbollah.
Huit personnes, dont deux enfants, ont été tuées dans des frappes qui ont visé trois voitures à une vingtaine de kilomètres au sud de Beyrouth, selon le ministère de la Santé.
Deux voitures ont été ciblées sur l'autoroute extrêmement fréquentée qui relie Beyrouth au sud du pays et une troisième a été visée sur une route du même secteur, selon l'ANI.
Une quatrième frappe a visé une voiture à l'entrée de Saïda, la grande ville du sud, à une quarantaine de kilomètres au sud de Beyrouth, selon l'ANI. Une personne a été tuée et une autre blessée, selon le ministère de la Santé.
De même source, des frappes israéliennes dans la région de Tyr (sud) ont touché trois voitures, tuant trois autres personnes.
Dans la soirée, le ministère de la Santé a fait état de dix morts supplémentaires dans le sud du pays. Selon cette source, six personnes, "dont trois enfants et deux femmes", ont été tuées dans la ville d'Arab Salim, tandis qu'un autre enfant a été tué dans une frappe à Harouf et que trois autres personnes, "dont deux enfants", ont été tuées à Roumin.
Depuis l'entrée en vigueur de la trêve le 17 avril, plus de 400 personnes ont été tuées selon les chiffres du ministère de la Santé.
Plus de 10.000 logements ont été détruits ou endommagés dans le même temps, a par ailleurs indiqué le Conseil national de la recherche scientifique (CNRS).





















