"Nous ne nous basons pas sur des courriels, mais sur des documents officiels et les positions du gouvernement américain", a déclaré Sánchez.
"La position de l'Espagne est claire : pleine coopération avec les alliés, mais toujours dans le cadre du droit international", a-t-il ajouté.
Selon Reuters, cette communication interne examinait la possibilité de "sanctionner" les alliés de l'OTAN qui ne respecteraient pas leurs engagements en matière d'accès, d'implantation de bases et de droits de survol pendant la guerre contre l'Iran.
L'Espagne a refusé d'autoriser l'utilisation de bases militaires américaines sur son territoire ou de son espace aérien pour des opérations contre l'Iran.
Reuters a indiqué que la proposition de suspendre l'Espagne aurait probablement un impact opérationnel limité, mais des conséquences symboliques importantes. Cependant, le traité de l'OTAN ne contient pas de clause de suspension formelle, ce qui rend le mécanisme flou.
Le courriel laissait également entendre que Washington envisageait de revoir sa position diplomatique concernant les possessions européennes de longue date, telles que les îles Malouines, territoire contrôlé par le Royaume-Uni et revendiqué par l'Argentine.
Le président américain Donald Trump a critiqué à plusieurs reprises les alliés de l'OTAN, leur reprochant un soutien insuffisant, et a évoqué la possibilité de réduire les engagements américains envers l'alliance.





















