POLITIQUE
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La Türkiye et la Belgique envisagent de nouveaux horizons de coopération
Une mission économique royale, menée par la reine Mathilde, se rendra en Türkiye du 10 au 14 mai.
La Türkiye et la Belgique envisagent de nouveaux horizons de coopération
La reine Mathilde de Belgique est accueillie par des responsables à l’aéroport d’Istanbul / AA

La Türkiye et la Belgique devraient explorer de nouvelles pistes de coopération dans plusieurs secteurs clés, notamment la défense et l’énergie, à l’occasion de cette visite de haut niveau.

La délégation belge doit tenir des discussions économiques et commerciales approfondies portant sur l’énergie, les industries de défense, la connectivité logistique et les transports.

Commentant cette visite, l’ambassadeur de Türkiye à Bruxelles, Görkem Barış Tantekin, a déclaré samedi que cette mission marque une nouvelle étape dans les relations bilatérales.

“On peut dire que cette visite économique à venir, organisée pour la première fois depuis 14 ans, représente le début d’une nouvelle phase dans des conditions différentes et dans le cadre de relations renouvelées”, a-t-il affirmé.

Il a souligné que la Belgique, en tant que membre fondateur de l’Union européenne et alliée de l’OTAN, aborde ses relations avec la Türkiye dans une perspective stratégique.

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Selon lui, la délégation belge débutera sa visite par des déplacements sur des sites de l’industrie de défense turque à Ankara et Istanbul, ce qui illustre l’importance accordée à ce secteur.

La mission se concentrera sur des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les industries de défense, l’aérospatiale, ainsi que la logistique et les transports, des domaines jugés essentiels pour les évolutions économiques et géopolitiques futures.

L’ambassadeur a précisé que les priorités de la Türkiye incluent le développement des relations commerciales, la création de partenariats conjoints dans des pays tiers, ainsi que des questions plus larges comme la mise à jour de l’union douanière avec l’Union européenne et le renforcement de l’intégration dans les chaînes de valeur.

Il a également qualifié cette visite d’opportunité politique importante pour redéfinir les relations avec l’Union européenne et l’OTAN dans un cadre stratégique élargi.