Cette procédure intervient alors que l’hebdomadaire français Le Canard enchaîné affirme, dans un article paru ce mercredi, que Bruno Foucher aurait fait venir une trentaine de jeunes femmes dans ses appartements privés au sein de la résidence de l’ambassadeur entre janvier 2024 et mars 2026.
Selon le journal, ces visites auraient conduit les services chargés de la protection de la résidence à signaler un risque pour la sécurité. Le ministère des Affaires étrangères aurait alors diligenté une inspection sur place en avril, à l’issue de laquelle la procédure disciplinaire a été ouverte.
Le Canard enchaîné, qui affirme avoir consulté le rapport d’inspection, indique que l’ambassadeur recevait en moyenne une quinzaine de visites par mois. Il aurait également donné instruction afin que l’une de ces jeunes femmes puisse séjourner dans la résidence en son absence.
Toujours selon l’hebdomadaire, Bruno Foucher, interrogé à deux reprises dans le cadre de l’enquête, aurait reconnu avoir eu des relations sexuelles avec deux jeunes femmes.
La procédure disciplinaire est toujours en cours et aucune sanction n’a, à ce stade, été annoncée par le Quai d’Orsay. Selon Le Canard enchaîné, les sanctions susceptibles d’être prononcées peuvent aller du blâme à la radiation de la fonction publique, en passant par une mise à la retraite d’office.
Allant plus loin, l'hebdomadaire s'était questionné sur les raisons du silence du patron du Quai d'Orsay, Jean-Noël Barrot.
“Malgré ce comportement inapproprié dans un pays où la milice russe Wagner fait sa loi, il n'a pas encore été sanctionné. Il s'accroche à Barrot ?”, s'était insurgé le journal satirique.




















