Citant un télégramme du Département d'État daté du 19 mai, NPR rapporte que les diplomates américains à Jérusalem ont reçu pour instruction de faire pression sur les responsables palestiniens afin qu'ils retirent la candidature de Mansour à l'un des 21 postes de vice-président de l'Assemblée générale de l'ONU, sous peine de sanctions, notamment la révocation de son visa.
Selon le rapport, le télégramme décrit Mansour comme ayant "un passé d'accusations de génocide contre Israël" et affirme que sa candidature "attise les tensions" et compromet le plan de "paix" du président américain Donald Trump pour Gaza.
"Donner une tribune à Mansour n'améliorerait pas la vie des Palestiniens et nuirait considérablement aux relations des États-Unis avec l'Autorité palestinienne. Le Congrès prendra cette question très au sérieux", indiquait le télégramme.
Un porte-parole du Département d'État a refusé de commenter l'information, invoquant la "confidentialité des dossiers de visas".
"Nous prenons très au sérieux nos obligations en vertu de l'Accord sur le siège des Nations Unies", a déclaré le porte-parole.
L'année dernière, l'administration Trump a révoqué les visas de responsables palestiniens, les empêchant d'assister à l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre à New York.
Cette mesure faisait suite à la décision de plusieurs pays occidentaux de reconnaître la création d'un État palestinien lors de cette assemblée.






















