Selon le Washington Post, 10 000 sont en cours d’acheminement ces derniers jours. Il y a parmi eux le porte-avions à propulsion nucléaire USS George Bush et 4 200 Marines avec un groupe amphibie de l’infanterie navale.
Ce déploiement de troupes accompagne le blocus maritime imposé depuis lundi sur les ports iraniens et le détroit d’Ormuz par l’armée américaine.
Cette stratégie de l’administration du président Donald Trump vise à exercer une pression économique sur Téhéran, car 80 à 90 % de son économie dépend de ses exportations.
Un blocus qui continue
Le ministre de la Défense américain Pete Hegseth a confirmé hier le maintien du blocus : "Nous contrôlons le trafic dans le détroit d’Ormuz en utilisant seulement 10 % de notre marine", a-t-il assuré. Il a précisé que 13 bateaux avaient été arraisonnés ou forcés à faire demi-tour depuis lundi.
Le CENTCOM, le Commandement central des États-Unis, assure qu’aucun navire n’a brisé le blocus depuis lundi, la société de suivi Tanker Trackers assure le contraire.
Des images satellites montreraient plusieurs pétroliers qui auraient contourné le blocus des ports iraniens. Mais cela n’a rien à voir avec la circulation avant-guerre dans cette zone où entre 120 à 140 navires passaient le détroit chaque jour.










